Royal News

Les "Royal News" ont pour objectif de vous informer des dernières actualités publiées sur les Familles Royales du Gotha. Les articles cités ici sont soit des extraits d'articles de presse, parus sur différents sites on-line, dont la source est mentionnée et que pouvez lire en intégralité en cliquant sur le lien, soit des informations fournies par les différents services de presse des Maisons Royales et que Stéphane Bern a synthétisées, traduites ou réécrites en citant ses sources.

Le Premier Ministre britannique David Cameron présente ses excuses après une gaffe vi-à-vis de la reine 25/09/2014

Septembre 2014

Décès à 94 de la dernière des soeurs Mitford, Deborah, duchesse douairière de Devonshire 25/09/2014

The-Duchess-of-Devonshire-002.jpg
La duchesse douairière de Devonshire, la dernière et la moins excentrique des six sœurs Mitford qui avaient défrayé la chronique londonienne dans les années 40, s'est éteinte mercredi à 94 ans.Son fils, le duc de Devonshire, a annoncé le décès de Deborah Vivien Cavendish, dite "Debo", aristocrate pur jus et familière de la reine Elizabeth II. Elle avait fréquenté Winston Churchill et le président américain John Fitzgerald Kennedy, a été peinte par Lucian Freud et assumait son sobriquet de "Duchesse ménagère".Son foyer était un château du 17e siècle, Chatsworth House, perdu dans la campagne anglaise mais qu'elle a ouvert à des centaines de milliers de visiteurs, loué pour de nombreux films et séries télévisées et rentabilisé grâce à la vente de produits dérivés.Parmi ceux-ci, les œufs de ses poules, l'autre passion de sa vie après Elvis Presley dont elle collectionnait les disques et les souvenirs.Née Deborah Freeman-Mitford, elle avait épousé en 1941 Andrew Cavendish, avant qu'il ne devienne le 11e duc de Devonshire.Deborah s'était attelée à l'âge de 90 ans à la rédaction de ses mémoires, intitulées "Wait for me" (Attendez-moi), une référence à son enfance passée à courir derrière ses grandes sœurs.Elle avait à cœur de redorer le blason de sa famille et de présenter sous un jour plus favorable ses sœurs aînées, selon elle, maltraitées par les journalistes.Diana Mitford (1910-2003), épouse du dirigeant fasciste britannique Oswald Mosley, a passé une partie de la Seconde guerre mondiale derrière les barreaux en raison de ses idées extrémistes.Unity (1914-1948) était elle obsédée par Adolf Hitler, au point d'avoir émigré en Allemagne. Après la déclaration de guerre du Royaume-Uni à l'Allemagne, elle tente de se suicider. Miraculée, elle survivra neuf ans avec une balle dans la tête.C'était elle qui avait invité Deborah à boire le thé en présence d'Hitler, une expérience qui fit scandale et dont celle-ci ne gardera pas le meilleur souvenir."Si vous êtes assis dans une pièce avec Churchill, vous êtes parfaitement consciente de son incroyable charisme. Kennedy avait ça aussi. Pas Hitler. En tout cas pas à mon goût", confia-t-elle dans une interview à la BBC.Jessica (1917-1996) avait pris fait et cause pour la cause républicaine pendant la guerre d'Espagne, avant d'émigrer aux Etats-Unis où elle s'est employée à défendre les droits civiques et le communisme.Nancy (1904-1973) fut une romancière à succès qui a popularisé la famille, tandis que seule Pamela (1907-1994) a vécu une existence paisible et rurale.

Source : AFP

Le contrat de mariage de Napoléon et de Joséphine adjugé pour 437.500€ 22/09/2014

at_alter.jpg
Après une âpre bataille au téléphone, ce document historique fut adjugé plus de 5 fois son estimation, sous le marteau de Me Osenat, en femeture des célébrations du 2ème Jubilé impérial à la Malmaison.À l'issue d'une semaine de festivités grandioses pour ce deuxième jubilé impérial à Rueil-Malmaison, l'excitation était à son comble dimanche 21 septembre, au domaine de Vert-Mont. Campé sous une tente, en face du château, à l'invitation du maire de Rueil, Patrick Ollier, l'étude Osenat de Fontainebleau nous a fait revivre un moment extraordinaire de notre histoire!Nombre de ceux qui ont assisté tout le week-end aux fantastiques reconstitutions historiques avec ses défilés militaires rythmés par les fanfares impériales et les coup de canons, étaient présents dès 15 heures malgré la pluie ruisselante sur les bivouacs des soldats dans le parc de Bois-Préau. Il ne manquait plus que Napoléon et Joséphine, ou du moins leurs sosies, restés sous la tente de campagne rayée bleu et blanc, afin que le public (40 000 personnes déjà le samedi) puisse les prendre une dernière fois dans leur objetctif. Le couple, Mark Schneider, l'Américain et Catherine Delbarre, la Française, a immortalisé ce grand moment de la reconstitution vécu par des milliers de fans qui préparent leurs tenues et leurs rôles dans le plus grand souci de véracité historique.Sous le marteau de Jean-Pierre Osenat, plusieurs manuscrits absolument inédits étaient mis aux enchères. Tous attendaient le numéro 17. La salle retenait son souffle. Après une bataille entre trois téléphones, l'acte notarié du contrat de mariage de Joséphine avec Bonaparte, signé en 1796, devant Me Jousset et Me Radigeau, commença à 60.000 euros pour s'envoler à 350.000 euros, soit à un prix de 437.500 euros, contre une estimation de 60 000 à 80 000 euros. La société Artistophil de Gérard Lhéritier a acheté cette pièce, lui qui avait déjà acquis les papiers du contrat du divorce que Me Osenat avait vendu autour de 120 000 euros en 2007.«C'est prix exceptionnel pour une pièce exceptionnelle, a souligné après l'enchère, le commissaire priseur. Elle symbolise la passion qui tourne autour de l'Empereur. C'est la magie de Napoléon qui est parti de rien pour arriver au sommet. Cette adjudication fantastique sanctionne cette ascension extraordinaire qui fascine des millions de gens». Il s'agissait du seul contrat de mariage encore en mains privés connus.Dans son écrin rouge aux normes parfaites de conservation, ce document était l'exemplaire personnel de l'impératrice. «Il y a celui-là et un autre conservé aux Archives nationales car Bonaparte partant pour la campagne d'Italie n'avait pas eu le temps de se le faire envoyer, avait commenté pendant l'expostion avant la vente, Jean-Christophe Chataigner.Aujourd'hui, devant notaire, cet acte serait caduque car inexact. Josephine avait six ans de plus que l' Empereur. L'officier d'état civil saura le vieillir d'un an… et la rajeunir de quatre. Les apparences furent sauves». Mais le notaire, Me Radigeau avait tout fait pour dissuader l'impératrice.«Vous avez le plus grand tort. Vous vous en repentirez, vous faites une folie, vous allez épouser un homme qui n'a que la cape et l'épée», lui avait-t-il dit. Le jour du sacre Napoléon exigera que ce dernier soit présent sur son passage. Extraordinaire histoire que ces trois pages où l'on apprenait également qu'il n'y avait aucune communauté de biens entre la veuve d'Alexandre de Beauharnais, sans véritable fortune personnelle, et le jeune général en chef de l'armée de l'Intérieur promu au commandement de l'armée d'Italie.L'autre clou de la vente était un manuscrit qui aurait pu changer l'histoire, à savoir l'ordre d'arrestation, le 9 août 1794, de Bonaparte accusé par le Corse Saliceti de «robespierrisme et de trahison», suivi de son ordre de libération, 11 jours plus tard, adressé au commandant de gendarmerie Vervein (60.000 à 80.000 euros). Que serait devenu Bonaparte, s'il n'avait pas été retenu par le siège de Toulon? Pour cette interrogation légendaire, un acheteur au téléphone l'emporta à 95.000 euros (118.750 euros avec les frais). Cette arrestation fut la crise la plus grave de la jeune carrière du futur empereur car il a dû attendre de longs mois pour obtenir une mission à sa hauteur, à savoir la conduite de l'armée d'Italie en 1796.Concernant les documents sur la campagne de Russie réclamés à la dernière minute par l'État, ils furent quand même mis en vente. Le premier lot, un ensemble de 75 lettres faisant partie des archives du maréchal Besières, sur son rôle joué au sein de la garde impériale dans la campagne de Russie, s'ennvola à 150.000 euros.Calme mais déterminé, Me Osenat a précisé que «l'acheteur est informé de la revendication du ministère de la Défense. Le lot est vendu sous réserve du bon aboutissement de la contestation que la société Osenat entend transmettre au Ministre de la Défense considérant que la revendication tardive et contradictoire avec les Archives de France n'a pas permis à la société d'entendre ses arguments. Le réglement sera différé jusqu'à la bonne fin de la réclamation». Au lieu de préempter, l'État revendique sans dédommager le propriétaire. «C'est tout bonnement une spoliation», estime Bernard Chevallier, conservateur honoraire des domaines de Malmaison et Bois-Préau. Affaire à suivre...

Source : Le Figaro

Le prince William, duc de Cambridge, à Malte pour le 50ème anniversaire de l'indépendance de l'île 21/09/2014

Le prince William, duc de Cambridge, s'est rendu samedi 20 et dimanche 21 septembre 2014 sur l'île de Malte pour y célébrer le cinquan­tième anni­ver­saire de l’in­dé­pen­dance de l’an­cienne colo­nie britan­nique. Malgré l'absence de son épouse Kate, le duc de Cambridge a béné­fi­cié d’un accueil chaleu­reux sur la petite île de la Médi­ter­ra­née.Obligé de rempla­cer au pied levé sa femme Kate – fati­guée par sa deuxième gros­sesse et souf­frant d’hy­pé­ré­mèse gravi­dique – le duc de Cambridge n’a pas rechi­gné à l’idée d’ef­fec­tuer ce dépla­ce­ment offi­ciel.Accueilli en grande pompe sur la petite île, ancienne colo­nie britan­nique, le prince William a pu consta­ter que la famille royale jouis­sait encore d’une belle cote de popu­la­rité auprès du peuple maltais. Après avoir échangé avec la prési­dente de la Répu­blique, Marie-Louise Coleiro Preca, dans le magni­fique San Anton Palace, le petit fils de la Reine Eliza­beth II a pu assis­ter aux célé­bra­tions. Un spec­tacle qui a visi­ble­ment eu le don de détendre le membre de la famille royale britan­nique. Ainsi lorsque la prési­dente lui a déclaré qu’elle aime­rait voir un jour le Prince George et le futur royal baby visi­ter la petite île, le jeune papa n’a pu s’em­pê­cher de répondre en souriant: «Malte ne survi­vrait pas au Prince George, il y a trop de choses précieuses ici». L’époux de la Duchesse de Cambridge a égale­ment profité de sa présence pour excu­ser l’ab­sence de sa femme. «Cathe­rine m’a demandé de vous dire à quel point elle était déso­lée de ne pas avoir pu assu­rer cette visite. Elle était très impa­tiente de venir ici et elle souhaite de tout cœur pouvoir visi­ter ce magni­fique pays dans le futur».
1 2 3 4 5  >