Royal News

Les "Royal News" ont pour objectif de vous informer des dernières actualités publiées sur les Familles Royales du Gotha. Les articles cités ici sont soit des extraits d'articles de presse, parus sur différents sites on-line, dont la source est mentionnée et que pouvez lire en intégralité en cliquant sur le lien, soit des informations fournies par les différents services de presse des Maisons Royales et que Stéphane Bern a synthétisées, traduites ou réécrites en citant ses sources.

Avril 2014

Premier engagement public pour le prince Georges de Cambridge à Wellington, un bébé prescipteur pour les ventes de vêtements de bébés 10/04/2014

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Actuellement en tournée royale en Nouvelle-Zélande avec ses parents, "gorgeous" George a encore fait fureur mercredi lorsque, habillé d'une petite salopette-short, brodée d'un voilier sur le devant, il a participé à son premier engagement public officiel, une séance de jeu avec dix bambins de son âge. L'enfant de huit mois, qui accompagne ses parents le prince William et Kate dans leur tournée aux Antipodes, a "rencontré" dix bébés du même âge dans la Maison du gouvernement, résidence du gouverneur général de Nouvelle-Zélande, le représentant de la reine Elizabeth. L'événement, organisé par une association d'aide à l'enfance, Plunket, s'est déroulé sous le regard de l'arrière-grand-mère du bambin, Elizabeth II, dont un grand portrait était accroché au mur. L'enfant était vêtu d'une petite salopette-short, brodé d'un voilier sur le devant, et a passé une bonne partie de la séance dans les bras de sa mère. La présidente de Plunket, Tristine Clark, a indiqué que les enfants avaient tous à peu près le même âge que George et étaient eux aussi les premiers bébés des couples réunis, comme William et Kate. Ils ont été choisis afin de refléter la diversité de la population néo-zélandaise: leurs parents sont issus de plusieurs groupes ethniques et un couple est homosexuel. "C'est un pays multiculturel et nous voulions que le duc et la duchesse (de Cambridge) rencontrent des personnes de tous horizons", a ajouté Tristine Clark. L'atmosphère était détendue mais il avait été conseillé aux parents de donner du "Votre altesse royale" à William et Kate lors du premier échange. Ils pouvaient ensuite s'adresser au couple par leur prénom, a précisé Tina Syme, responsable de la branche de Wellington de l'association. Les parents ne devaient en outre pas hésiter à intervenir en cas de chamailleries entre les bambins, roturiers ou de sang royal, a-t-elle ajouté. George est appelé à devenir chef d'Etat de Nouvelle-Zélande et d'Australie, si ces deux pays ne troquent pas d'ici là leur statut de monarchie constitutionnelle contre celui d'une république. Le groupe de pression pour l'instauration d'une république en Nouvelle-Zélande a souligné que le petit était "très mignon, comme tous les bébés", mais que n'importe lequel des dix enfants néo-zélandais présents à ses côtés avait une plus grande légitimité à devenir un jour chef d'Etat de Nouvelle-Zélande. L'événement faisait pourtant jeudi 10 avril 2014 la Une de toute la presse britannique, le Daily Mail se fendant même d'un supplément photo de huit pages à "vous faire fondre le coeur". Il faisait aussi le bonheur de Rachel Riley, une marque de vêtements de luxe pour enfants, qui commercialise la fameuse salopette. En dépit d'un prix musclé (75 livres, 91 euros), celle-ci est aussitôt devenue un "best-seller", au point que les tailles 6 et 12 mois étaient rapidement épuisées. Fin mars déjà, le futur monarque avait donné un sérieux coup de pouce à la mode des chandails bleu ciel avec prénom personnalisé, en posant pour une photo officielle avec ses parents et leur chien Lupo.Selon la presse britannique, le site spécialisé "My1stYears.com" avait écoulé 1.200 exemplaires d'un tel pull en quelques heures avant d'être en rupture de stock."Il semble que le jeune prince ait hérité du talent de sa mère en tant que faiseur de tendance. Tout ce qu'il porte a vocation à partir comme des petits pains", avait alors déclaré le directeur du site, Daniel Price, cité par Hello Magazine.

Le duc et la duchesse de Cambridge avec leur fils Georges sont arrivés en Nouvelle-Zélande pour leur grand périple océanique 07/04/2014

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Des vents violents, une pluie battante et du brouillard ont accueilli le prince William d'Angleterre, duc de Cambridge, son épouse Kate et leur fils le prince George à Wellington, début de leur tournée de trois semaines en Nouvelle-Zélande et Australie.L'enfant, 3e troisième dans l'ordre de succession au trône britannique, ne sera présent qu'à quelques rencontres, avaient indiqué les services de la résidence de ses parents, Kensington Palace. George devrait passer la majeure partie du temps à l'abri des regards et rester sous la garde de sa nounou d'origine espagnole.Le petit prince est appelé à devenir lui aussi chef d'Etat de Nouvelle-Zélande et d'Australie, si ces deux pays ne troquent pas d'ici là leur statut de monarchie constitutionnelle contre celui d'une république.Catherine, vêtue d'un manteau rouge à gros boutons et d'un petit chapeau, effectue elle aussi sa première visite en Nouvelle-Zélande et en Australie. Mais William s'est rendu dans ces pays à plusieurs reprises.Il avait effectué ce même périple à l'âge de neuf mois, en 1983, avec ses parents Charles et Diana. Son dernier voyage dans cette région remonte en 2011.En 2012, le couple, marié l'année précédente, s'était rendu à Singapour, en Malaisie, aux îles Salomon et à Tuvalu, représentant la reine Elizabeth II à l'occasion des célébrations de son jubilé de diamant.Le couple aura un agenda bien rempli avec les rendez-vous et engagements d'usage, entre oeuvres de bienfaisance, hommages à la culture indigène locale et cérémonies commémoratives.La visite de la famille princière a relancé le débat sur l'avenir monarchique de la Nouvelle-Zélande, ancienne colonie britannique puis dominion avant d'être Etat souverain en 1947, et située de l'autre côté de la planète par rapport à l'Angleterre.Le Premier ministre actuel John Key (conservateur) estime peu probable qu'un changement ait lieu «bientôt», affirmant que la monarchie jouit dans son pays d»un soutien robuste».

Source : AFP

La reine Elizabeth II et le prince Philip, en visite officielle en Italie, ont été reçus au Vatican par le pape François 03/04/2014

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La reine Élisabeth II, "gouverneur suprême" de l'Église anglicane, est arrivée jeudi 3 avril 2014 au Vatican pour une visite-éclair au pape argentin François, très populaire dans son royaume, 32 ans après la guerre des Malouines qui a opposé Buenos Aires et Londres. Des deux côtés de la via della Conciliazione, l'avenue qui relie le Tibre à la place Saint-Pierre, une petite foule de badauds et de fidèles attendait sous le soleil printanier le passage de la limousine noire transportant la reine et le prince Philip. Quand elle est passée enfin à 15h20 avec un quart d'heure de retard sur le programme, escortée par les motards de la gendarmerie italienne, quelques cris "vive la reine" ont fusé en diverses langues, et des dizaines de portables et de tablettes, certains brandis par des prêtres et des bonnes soeurs, ont immortalisé l'instant. La reine âgée de 87 ans et son époux, le prince Philip, 92 ans, n’ont passé que quelques heures à Rome. Après l'arrivée à Rome-Ciampino, la reine Elizabeth, toute vêtue de lilas (la couleur du Carême ?), avait été accueillie vers 13 heures par le président de la République Giorgio Napolitano au Palais du Quirinal pour un déjeuner qui s’est éternisé. C’est en s’excusant pour leur retard d’une vingtaine de minutes que la reine Elizabeth II, 87 ans, et son époux ont été accueillis au Vatican par le secrétaire d’État, le cardinal Pietro Parolin, et le secrétaire pour les relations avec les États, Mgr Dominique Mamberti. Le couple royal a fait ensuite connaissance avec le pape François. L’entretien, qui s’est déroulé dans un salon de la salle Paul-VI – et non sous les ors au Palais apostolique pour éviter trop de marches à monter au prince Philip, âgé de 92 ans –, a duré « une vingtaine de minutes », selon le Saint-Siège. La volonté des deux côtés "est que cette rencontre soit quelque chose d'informel et de familier", a souligné le porte-parole du Vatican, le père Federico Lombardi. La salle a été choisie plutôt que Sainte-Marthe "à cause de l'aspect direct", a-t-il ajouté, évoquant la facilité d'accès. Les monarques britanniques limitent désormais leurs déplacements à l'étranger. Le Saint-Père a profité des premiers instants de cette rencontre pour offrir une sphère en lapis-lazuli surmontée d'une croix en argent pour "Son Altesse Royale le prince George de Cambridge", le bébé de Kate et William, a-t-on annoncé au Vatican. De son côté, la reine a offert un panier avec des produits horticoles de ses propriétés avec miel et bouteille de Whisky. François est le cinquième pape que rencontre Élisabeth II. Lors de son long règne, elle s'est déjà rendue deux fois au Vatican, pour rencontrer Jean XXIII en 1961 et Jean Paul II en 2000. Encore princesse, un an avant de succéder à son père George VI, elle avait rencontré Pie XII en 1951. Quand Benoît XVI s'était rendu en Écosse en 2010, il avait été reçu par Élisabeth au Palais royal de Holyroodhouse.
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