Royal News

Les "Royal News" ont pour objectif de vous informer des dernières actualités publiées sur les Familles Royales du Gotha. Les articles cités ici sont soit des extraits d'articles de presse, parus sur différents sites on-line, dont la source est mentionnée et que pouvez lire en intégralité en cliquant sur le lien, soit des informations fournies par les différents services de presse des Maisons Royales et que Stéphane Bern a synthétisées, traduites ou réécrites en citant ses sources.

Août 2014

La Maison royale d'Espagne salue la mémoire du couturier Manoel Pertegaz qui créa la robe de mariée de la reine Letizia en 2004 31/08/2014

Le célèbre couturier espagnol Manuel Pertegaz, dont le nom avait été avancé dans les années 50 pour succéder à Christian Dior, est mort samedi 30 août 2014 à l'âge de 96 ans à Barcelone.Il avait habillé entre autres des vedettes comme Audrey Hepburn et Ava Gardner.Il avait été hospitalisé depuis quelques jours dans une clinique de Barcelone pour une pneumonie. Manuel Pertegaz, connu pour ses modèles sophistiqués, a connu son heure de gloire à l'époque dorée de Hollywood, habillant Audrey Hepburn, Ava Gardner et d'autres personnalités célèbres comme Jacqueline Kennedy ou la princesse Letizia, pour laquelle il a créé en 2004 la robe de son mariage avec l'actuel roi d'Espagne Felipe VI. Il dessinait lui-même ses modèles de pied en cap. Depuis quelques années, après de nombreuses années de travail intense, il avait arrêté toute activité professionnelle, a précisé sa secrétaire.Dans un télégramme de condoléances, la Maison royale d'Espagne a souligné "le caractère innovant" et "l'exceptionnelle maîtrise" qui caractérisent l'oeuvre de Manuel Pertegaz."Penser à Pertegaz, c'est penser à l'élégance", a déclaré le ministre espagnol de la Culture, José Ignacio Wert. "Un maître s'en est allé, un symbole de l'identité de la haute couture espagnole", a-t-il estimé.Né en 1918 à Olba, dans l'est de l'Espagne, Manuel Pertegaz a travaillé dès l'âge de 10 ans comme apprenti dans une boutique de tailleur. Il a ouvert sa première maison de couture au début des années 40 à Barcelone et sa première boutique quelques années plus tard à Madrid. Mais la reconnaissance internationale n'est venue qu'en 1953 lors de la présentation de sa collection à New York.

Source : AFP

En ce jour du 17ème anniversaire de la mort de la princesse Diana, un policier de la BAC se souvient dans un livre "Diana, cette nuit-là" 31/08/2014

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Daniel Bourdon, ancien policier à la BAC de Paris, était en service à la Salpêtrière, où s'est éteinte la princesse Diana, le 31 août 1997. Dans un livre, "Diana, cette nuit-là (Michel Lafon), il assure qu'elle ne bénéficiait pas d'un niveau de protection suffisant.Cette nuit de service aurait pu être comme tant d'autres. Daniel Bourdon, flic à la brigade anticriminalité (BAC) du VIe arrondissement de Paris durant vingt-cinq ans, reconnaît que son équipe a été choisie « par hasard », ce 31 août 1997, pour assurer la sécurité d'une « haute personnalité » qui venait de subir un grave accident au pont de l'Alma et dont l'identité était tenue secrète.« J'ai compris qui elle était en arrivant à l'hôpital », raconte-t-il.Dix-sept ans plus tard, il consacre un livre à ces quelques heures où la princesse Diana perdit la vie*. Son récit, quasi romanesque, ne remet pas en cause les enquêtes qui ont conclu, en France comme en Angleterre, à un accident causé par la vitesse et l'ébriété du chauffeur. Il juge en revanche que Lady Di n'a pas disposé « du niveau de protection qu'elle méritait »."Avec mon équipe, nous avions pour mission de sécuriser les sous-sols de l'hôpital de la Salpêtrière. Il fallait notamment éviter qu'un paparazzi vole une photo. Nous avons assisté à son arrivée sur la civière, puis à son entrée au bloc opératoire. Elle était inconsciente, les yeux fermés. Elle avait eu une artère pulmonaire arrachée et je sais aujourd'hui qu'il était quasi impossible de la sauver. Et pourtant, je n'ai jamais pensé qu'elle allait mourir. C'est en voyant la mine défaite des médecins sortant du bloc que j'ai compris qu'elle était perdue. On m'a ensuite demandé de garder la chambre mortuaire où son corps reposait. Je suis resté seul à ses côtés pendant un quart d'heure. C'était un moment poignant. Son visage était magnifique. Comme si elle dormait. Je lui ai parlé. Je lui ai dit à quel point je trouvais triste son destin. J'avais un tel sentiment de gâchis... La thèse de l'accident ne fait aucun doute. Celle de l'assassinat relève du fantasme. Diana est morte dans un accident bête et méchant. Elle n'aurait pas dû mourir ainsi. Mon livre n'est pas une contre-enquête. Il restitue les choses telles qu'elles sont. Reste que, selon moi, la princesse ne disposait pas du niveau de sécurité et de protection qu'une telle icône méritait. C'était du bricolage. Qui a permis un enchaînement de circonstances à l'issue dramatique".

Source : Le Parisien

Festivités à Maastricht pour le bicentenaire du royaume des Pays-Bas en présence des souverains du Benelux 30/08/2014

Les festivités organisées à Maastricht dans le cadre des célébrations "Hello World" pour les 200 ans du royaume des Pays-Bas ont commencé samedi 30 août 2014 après-midi. Un spectacle musical et de mode "sans frontières" était proposé dans la capitale du Limbourg néerlandais. Le roi Willem-Alexander et la reine Maxima des Pays-Bas y assistaient, ainsi que le couple royal belge, le roi Philippe et la reine Mathilde, le Grand-Duc (qui avait une cravate aux couleurs bleu et orange de la Maison de Nassau) et la Grande-Duchesse du Luxembourg et le président allemand Joachim Gauck ainsi que sa compagne. A cette occasion, la reine Mathilde portait une création de la Maison Fabienne Delvigne, une coiffe créée à partir de fines bandes de fibres naturelles, dans un coloris beige tendre.Les personnalités ont signé le livre d'or de la ville avant le début des festivités.Dans son discours, Ank Bijleveld, présidente du comité organisateur de la commémoration, a insisté sur l'histoire commune et les nombreux accords qui unissent les quatre pays, et qui jettent "une base pour la paix et la sécurité".Ces invités de prestige ont assisté ensuite à un congrès tenu au Théatre Vrijthof, mettant en avant le rôle joué par les Pays-Bas en Europe et dans le monde. Le président allemand y a prononcé une allocution.

Source : La Libre Belgique
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