Royal News

Les "Royal News" ont pour objectif de vous informer des dernières actualités publiées sur les Familles Royales du Gotha. Les articles cités ici sont soit des extraits d'articles de presse, parus sur différents sites on-line, dont la source est mentionnée et que pouvez lire en intégralité en cliquant sur le lien, soit des informations fournies par les différents services de presse des Maisons Royales et que Stéphane Bern a synthétisées, traduites ou réécrites en citant ses sources.

Novembre 2014

L'infante Cristina d'Espagne renvoyée devant la justice pour délits fiscaux 22/12/2014

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Les fêtes de Noël commencent sous de mauvais auspices pour la monarchie espagnole. Pour la première fois de son histoire, un de ses membres se retrouvera à la barre du tribunal. Lundi 22 décembre 2014, le tribunal de Palma de Majorque a annoncé que Cristina, soeur du roi Felipe VI, était renvoyée devant la justice pour des délits fiscaux. L'infante, âgée de 49 ans, fait l'objet d'une enquête centrée sur les activités de son mari, l'ancien international de handball Inaki Urdangarin, accusé d'avoir détourné six millions d'euros de fonds publics par le biais de sa fondation Noos. La manne aurait alimenté les finances du ménage par le truchement de sociétés-écrans interposées. L'audience devrait avoir lieu dans la deuxième moitié de l'année 2015. L'infante Cristina risque jusqu'à quatre ans de prison. Le couple, qui nie toute malversation depuis l'ouverture de l'enquête il y a quatre ans, a reçu l'injonction de déposer auprès du tribunal des cautions impressionnantes: 2,6 millions d'euros pour l'infante Cristina et près de 15 millions pour son mari. Ils ont 20 jours pour déposer l'argent, faute de quoi ils s'exposeront à une saisie. Quinze autres personnes impliquées dans l'affaire sont renvoyées avec eux devant la justice dans cette même ordonnance. Le dossier Noos empoisonne la vie de la famille royale depuis le 22 juillet 2010. C'est en enquêtant sur le financement du vélodrome de Palma de Majorque que le juge est tombé sur des contrats suspects passés par Noos avec les régions des Baléares et Valence, pour l'organisation de congrès liés au sport. Ces congrès auraient donné lieu à l'émission de fausses factures via des sociétés-écrans, dont Aizoon, détenue pour moitié par Cristina et son époux. La princesse utilisait la carte de crédit de la compagnie pour régler des cours de danse et acheter des vêtements pour ses enfants. Elle justifiait ensuite ces dépenses comme des frais professionnels. L'affaire a contribué à ternir l'image de la famille royale, avec la mise en examen en décembre 2011 d'Iñaki Urdangarin, écarté de toute activité officielle, puis le 3 avril 2013 de Cristina, soupçonnée d'avoir coopéré avec son mari sur au moins deux délits fiscaux. La comparution de l'infante récompense la détermination du juge Jose Castro, qualifiée par ses détracteur d' «inquisition» contre la princesse. Le parquet a fait appel à plusieurs reprises de ses décisions, estimant que la fille de Juan Carlos ne pouvait être poursuivie, sans succès. La Maison royale d'Espagne a exprimé peu après "son respect absolu pour l'indépendance de la justice", après la décision d'un juge de renvoyer devant un tribunal la soeur du roi Felipe VI, l'infante Cristina, pour des délits fiscaux. Jose Castro, le juge du tribunal de Palma de Majorque, aux îles Baléares, en charge de l'affaire, estime dans son ordonnance rendue lundi que l'infante a collaboré avec son mari Iñaki Urdangarin pour deux délits d'ordre fiscal. Outre le couple, quinze autres personnes sont renvoyées dans cette affaire. La Maison royale a déjà assuré par le passé respecter les décisions judiciaires dans le cadre de cette enquête, qui a duré quatre ans, par exemple quand le juge avait confirmé en février dernier l'inculpation de l'infante et de son mari. Le roi Felipe VI, monté sur le trône en juin, a pris ses distances avec sa soeur. Cristina, mère de quatre enfants, est sixième dans l'ordre de succession au trône, un droit auquel elle n'a pas voulu renoncer. Une source de tension avec son frère Felipe VI, qui a pris ses distances avec elle. Le souverain est déterminé à respecter la promesse d'une monarchie «intègre et transparente» faite lors de son intronisation du 19 juin. Cristina était la grande absente de la cérémonie et ne participe plus à aucun acte officiel en relation avec la famille royale, composée du roi, de la reine et de leurs deux filles. Selon la presse espagnole, le roi aurait même tenté de convaincre sa soeur de renoncer à ses droits dynastiques puisqu'en théorie elle peut encore prétendre au trône, arrivant en sixième position dans l'ordre de succession au trône.

Divorce du prince héritier de Vajiralongkorn de Thaïlande suite au scandale touchant sa troisième épouse la princesse Srirasmi 16/12/2014

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Le prince héritier de Thaïlande a divorcé de sa dernière femme, en disgrâce depuis un scandale de corruption impliquant sa famille, alors que le roi de 87 ans, au statut de demi-dieu, est hospitalisé depuis des semaines.La princesse Srirasmi a "renoncé à son statut royal", a annoncé un bulletin officiel publié dans la nuit de vendredi à samedi 13 décembre 2014.Cela signifie, dans le langage feutré du palais, qu'elle est désormais divorcée du prince Maha Vajiralongkorn, après une union de 13 ans.Cette annonce intervient après l'arrestation de plusieurs proches parents de la princesse impliqués dans un scandale de corruption largement perçu comme ayant fait tomber en disgrâce - même si elle-même n'est pas impliquée - la princesse de 43 ans, épousée lors d'une discrète cérémonie en 2001.Dans ce royaume ou le crime de lèse-majesté est punissable de 15 ans de prison, l'autocensure est forte dans les médias à ce sujet, y compris dans les médias internationaux basés à Bangkok.Mais la confirmation de la disgrâce de la princesse était évoquée dans les médias thaïlandais samedi.Selon la presse locale, la garde de son fils, Dipangkorn Rasmijoti, neuf ans, considéré comme le plus probable héritier de la couronne après son père, est confiée à ce dernier.Le sort de la princesse faisait l'objet depuis plusieurs semaines de rumeurs persistantes depuis l'éclatement de ce vaste scandale de corruption. Les suspects sont accusés d'avoir extorqué de l'argent à grande échelle, en mettant en avant leur qualité de représentants de la famille royale. Ils sont emprisonnés pour lèse-majesté.Les liens de parenté entre la princesse et les principaux suspects, dont un haut responsable de la police et plusieurs officiers de l'armée, n'ont cependant jamais été explicitement mentionnés dans la presse, en raison de la loi de lèse-majesté.La junte militaire au pouvoir depuis un coup d'Etat en mai est particulièrement sévère à ce sujet, alors que se multiplient les inquiétudes quant à l'état de santé du roi Bhumibol Adulyadej, 87 ans, hospitalisé depuis des semaines.Les militaires au pouvoir, représentants d'une élite traditionnelle ultra-monarchiste, se présentent comme les protecteurs de l'institution royale, incarnée par le roi Bhumibol, objet d'un culte de la personnalité développé depuis sa montée sur le trône en 1946.Les détracteurs de la junte l'accusent d'avoir réalisé ce coup d'Etat par souci de tenir les rênes du pays au moment de la succession, qui devrait porter sur le trône le prince Maha Vajiralongkorn, âgé de 62 ans.Même si le roi n'a officiellement pas de rôle politique dans cette monarchie constitutionnelle, son rôle est central.Il s'agit désormais pour les élites ultra-royalistes d'empêcher le retour dans la course politique de la famille Shinawatra, qui remporte toutes les élections nationales depuis 2001, selon les analystes.L'annonce de ce divorce "va renforcer le sentiment d'incertitude et d'anxiété des Thaïlandais quant à l'avenir de leur monarchie", explique à l'AFP Pavin Chachavalpongpun, expert de la Thaïlande à l'université japonaise de Kyoto, un des rares à accepter de parler du sujet tabou qu'est la monarchie.C'est dans ce contexte tendu qu'au début du mois, le prince héritier avait interdit à des proches de sa femme d'utiliser le nom royal qui leur avait été attribué après leur mariage, premier signal de la disgrâce de son épouse.Les indices suggérant que la princesse Srirasmi n'était plus considérée comme faisant partie de la famille royale s'étaient multipliés ces derniers jours.Elle a ainsi disparu depuis plusieurs jours du générique des nouvelles royales, diffusées tous les soirs à la télévision à 20H00 et qui s'ouvre sur les portraits en médaillon doré des membres de la famille royale.La princesse n'a pas été vue en public depuis le 6 décembre lorsqu'elle a présidé une cérémonie de son fonds de charité consacré aux enfants.

Source : AFP

Le roi Juan Carlos et la reine Sofia d'Espagne assistent à Madrid à une messe en mémoire d ela duchesse d'Albe 16/12/2014

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Los Reyes Juan Carlos y Sofía presiden en la basílica madrileña de San Francisco el Grande el funeral en memoria de la duquesa de Alba oficiado por el cardenal emérito de Sevilla, Carlos Amigo, que ha comenzado sobre las ocho de la tarde. El hijo mayor de la duquesa, Carlos Fitz-James Stuart, duque de Huéscar, y el viudo de Cayetana de Alba, Alfonso Díez, acompañados de la alcaldesa de Madrid, Ana Botella, han recibido a don Juan Carlos y doña Sofía a su llegada al templo, entre vivas a los Reyes y aplausos del público congregado a sus puertas.Después, ambos han subido las escaleras, el Rey Juan Carlos del brazo de Alfonso Díez y doña Sofía con el duque de Huéscar, y en el acceso a la basílica han saludado a los demás hijos de la duquesa, así como a la mayoría de sus nietos.A la ceremonia asisten el presidente del Senado, Pío García-Escudero, el ministro de Asuntos Exteriores, José Manuel García-Margallo, la defensora del pueblo, Soledad Becerril, así como numerosos representantes de la aristocracia, del mundo de la cultura y de los toros.Unas 700 personas llenan el templo, donde se ha instalado un sitial, a la derecha del altar mayor, para que desde allí don Juan Carlos y doña Sofía puedan presidir la ceremonia. Se trata del segundo gran funeral por la duquesa tras el que tuvo lugar en la catedral de Sevilla el pasado 21 de noviembre, también oficiado por el cardenal Carlos Amigo y el arzobispo José Asenjo al día siguiente del fallecimiento de Cayetana Fitz-James Stuart y Silva.En representación del Rey, la infanta Elena asistió a aquel funeral, en el que se despidieron de Cayetana de Alba casi 4.000 personas, entre familiares, allegados a la fallecida y curiosos.La XVIII duquesa de Alba de Tormes falleció a los 88 años en el palacio de las Dueñas de Sevilla y, tras el funeral de la catedral sevillana, sus cenizas fueron depositadas en la iglesia del Valle, sede de la Hermandad de los Gitanos, donde también se celebró un oficio religioso.
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