Les "Royal News" ont pour objectif de vous informer des dernières actualités publiées sur les Familles Royales du Gotha. Les articles cités ici sont soit des extraits d'articles de presse, parus sur différents sites on-line, dont la source est mentionnée et que pouvez lire en intégralité en cliquant sur le lien, soit des informations fournies par les différents services de presse des Maisons Royales et que Stéphane Bern a synthétisées, traduites ou réécrites en citant ses sources.

Suite du voyage en Turquie du prince Charles et de la duchesse de Cornouailles 28/11/2007

Prince Charles and his wife Camilla on Tuesday toured the ancient Greek-Roman city of Ephesus on the second leg of a five-day visit to Turkey.Under strict security measures, the royal couple visited the sprawling settlement founded in the 10th century BC by the Greeks before falling under Roman, Byzantine and Turkish rule.The city -- once home to the now-destroyed Temple of Artemis, one of the Seven Wonders of the world -- contains mostly Roman ruins and was also an important centre for early Christians.Upon arrival, Their Royal Highnesses were greeted with the impressive site of an enormous 40,000 seater amphitheatre and proceeded to walk through the ancient city.They walked along a long processional way flanked by broken stone columns and stopped at points of interest which were explained by guides.When they came to one of Ephesus's grandest and best preserved ruins, the Library of Celsus, The Prince admired the structure and Her Royal Highness stopped to take a photograph of the incredible sight.Their Royal Highnesses were treated to a dance by a traditional cultural troop from the nearby town of Izmir before they had the opportunity to tour the building.Later The Prince was greeted by dozens of students when he arrived at Izmir Economic University, close to Ephesus.Prince Charles is scheduled to visit an organic agriculture farm and a local university before the couple return to capital Ankara to dine with President Abdullah Gul.The Prince of Wales and Camilla, the Duchess of Cornwall, will visit Istanbul, Turkey's economic and cultural hub, on Wednesday.The 59-year-old heir to the British throne last visited Turkey in April 2005 to attend commemorations marking the 90th anniversary of the ill-fated World War I landing of the Australia and New Zealand Army Corps (ANZAC) on western Turkey's Gallipoli Peninsula.He also visited in 2004 for the reopening of the British consulate in Istanbul, which had being targeted the year before by an Al-Qaeda bomb attack.

Le prince Victor-Emmanuel de Savoie très controversé en Italie 28/11/2007

Les procureurs romains ont abandonné la charge de corruption active contre le fils du dernier roi d'italie, mardi 27 novembre, pour faute de preuves, a annocé son avocat Sergio Calvetti. Néanmoins, des charges similaires pèsent sur lui devant le tribunal de la Potenza au sud. Le prince Victor Emmanuel avait été arrêté le 16 juin 2006, sur des accusations selon lesquelles il aurait recruté des prostituées pour des clients d'un casino. Il a toujours proclamé son innocence. Mardi, les procureurs romains Giancarlo Amato et Maria Cristina Palaia ont préconisé un no-lieu faute de preuves et le juge a accepté selon l'avocat du prince Sergio Calvetti.Les accusations restent actives contre lui à Potenza où le procureur Henry John Woodcock avait le premier lancé la vaste investigation l'an dernier. L'avocat du price se veut confiant sur l'issue de la procédure pour son client.L'affaire avait défrayé la chronique alors que Victor-Emmanuel était rentré en Italie en 2002 avec sa famille après un demi-siècle d'exil... en échange de la promesse de ne rien réclamer à l'Etat italien. La semaine dernière, le prince est revenu sur sa parole en réclamant 260 millions € de dommages pour le préjudice subi par la famille royale contrainte à l'exil, et la rétrocession des biens confisqués par la République italienne en 1946. Une démarche que deux des soeurs du prince Victor-Emmanuel, Marie-Gabrielle et Marie-Béatrice, ont vivement condamné dans une lettre ouverte. "En tant que membres de la Famille royale de Savoie, nous tenons à préciser que nous n’adhérons en aucune sorte à la demande de dommages et intérêts présentée par notre frère et son fils Emmanuel-Philibert à l’État italien. Notre père, le roi Humbert II s’est éteint après un interminable et pénible exil, avec dans son cœur l’image de sa Patrie, désormais lointaine. L’Italie fut toujours, et plus que tout, au centre de chacune de ses pensées. Victor et son fils, qui ne représentent désormais qu’eux-mêmes, ne savent plus qui assigner en justice: ils l’ont fait avec nous, leurs sœurs, ils l’ont fait avec notre mère, ils le font actuellement avec leurs cousins Amédée et Aimon et une autre cinquantaine de personnes, s’il faut les croire. Ils ne leur reste plus qu’à porter devant les tribunaux la nation italienne dans son ensemble, celle que nos ancêtres ont servi".
lire la lettre ouverte des princesses de Savoie

Le duc d'Aoste s'exprime comme "chef de la maison royale d'Italie" 28/11/2007

Dans un communiqué publié sur son site internet realcasadisavoia.it, le prince Amédée de Savoie, duc d'Aoste et cousin du prince Victor-Emmanuel de Savoie conteste à ce dernier le droit de réclamer à l'Etat italien des dommages et intérêts pour l'exil subi par la famille royale durant cinquante ans.Pour le duc d'Aoste, qui s'exprime comme "chef de la maison royale de Savoie","représenter une dynastie qui a plus de mille ans d’histoire et qui a joué un rôle de premier plan dans la formation de l’Italie unifiée est une lourde responsabilité. Partie intégrante de l’histoire de l’Italie, la mauvaise image de la dynastie rejaillit sur la nation toute entière. En ma qualité de représentant et de garant de l’image de la Famille, j’ai le devoir de préciser qu’aucune des initiatives inspirées non par le bien de la Famille mais par l’appât du gain et effectuées au profit de quelques individus identifiables, n’ont rien à voir avec la Maison de Savoie et avec l’héritage moral légué par le dernier roi d’Italie, Humbert II de Savoie".

lire le texte du duc d'Aoste

Le couple grand-ducal de Luxembourg reçu par le président Lula au Brésil 28/11/2007

Mercredi 28 novembre 2007, arrivant de Sao Paulo, le Grand-Duc Henri et la Grande-Duchesse Maria Teresa de Luxembourg ont été accueillis officiellement par le président de la République fédérative du Brésil, Luiz Inãcio Lula da Silva, et Mme Marisa Leticia Da Silva, au palais présidentiel Planalto à Brasilia.Après les honneurs militaires et la présentation des délégations, le couple grand-ducal a eu l’occasion de s’entretenir avec le chef d’État brésilien et son épouse. À l’issue de l’entrevue, le chef d’État brésilien a offert un déjeuner en l’honneur du couple grand-ducal au palais d’Itamaraty.Lors de son allocution, le grand-duc Henri évoqua notamment les liens familiaux qui l'unissent avec le Brésil. "Pour tant de Luxembourgeois, comme pour tant d’Européens, le Brésil paraît d’abord lointain et immense ; en réalité, peu de terres d’un autre continent nous sont aussi familières, par leur culture, par leurs habitants et par leur histoire. S'attendant à se retrouver dans un nouveau monde en les abordant, le visiteur de nos contrées rencontrera en fait des parents et des voisins.Saviez-vous à ce propos, Monsieur le Président, que c’est un de mes ancêtres, Jean Maurice de Nassau-Siegen, qui fonda la ville de ‘Mauritsstad’, qui allait devenir ce centre essentiel qu’est Recife? Il en hérita un très beau surnom, le ‘Brésilien’.Cette proximité, il convient d’en témoigner et de lui rendre hommage. Aussi est-ce pour moi, tout comme pour la Grande-Duchesse, un véritable privilège que d’être votre hôte aujourd’hui, 42 ans après la visite d’Etat de mon père le Grand-Duc Jean dans votre pays si évocateur et si varié. Pour ma famille, le Brésil évoque des souvenirs très heureux. Mon père garde toujours en mémoire ce voyage mémorable qu’il accomplit en 1965 et qui est d’ailleurs documenté par un timbre des postes brésiliennes".En début d’après-midi, S.A.R. le Grand-Duc a eu l’occasion d’avoir des échanges de vues avec les présidents en exercice du Sénat, de la Chambre des députés ainsi qu’avec celui de la Cour suprême. La situation économique des deux pays, les relations commerciales ainsi que les marchés énergétiques sont au centre des différents échanges.
lire l'allocution du grand-duc Henri
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