Les "Royal News" ont pour objectif de vous informer des dernières actualités publiées sur les Familles Royales du Gotha. Les articles cités ici sont soit des extraits d'articles de presse, parus sur différents sites on-line, dont la source est mentionnée et que pouvez lire en intégralité en cliquant sur le lien, soit des informations fournies par les différents services de presse des Maisons Royales et que Stéphane Bern a synthétisées, traduites ou réécrites en citant ses sources.

La reine Noor de Jordanie à Paris pour la Festival "Cinéma Vérité" à l'Opéra Bastille 12/10/2008

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La deuxième édition des rencontres internationales du cinéma engagé Cinéma Vérité dont le thème est la compréhension interculturelle et le dialogue entre les peuples, a débuté à Genève et s'est installé à Paris les 11 et 12 octobre avant de rejoindre Abu Dhabi. Cinéma Vérité, une plate-forme publique et médiatique de l'engagement social et humanitaire, réunit chaque années des cinéastes, des artistes, des politiques et des leaders d'opinion autour de tables rondes thématiques illustrées. Les films présentés sont des portraits de personnalités qui, à l'instar d'un Gandhi, d'un Nelson Mandela ou d'un Martin Luther King, luttent pour la pix, la tolérance et la compréhension entre les peuples.La reine Noor de Jordanie, tout en blanc, le front ceint d'un diadème de diamants, a présidé le comité d’honneur de ces rencontres, organisées autour de trois thèmes : les peuples autochtones, la réconciliation interethnique au Kenya et la compréhension de la culture arabe.Samedi soir s'est déroulée à l'opéra Bastille la soirée d'ouverture des Deuxièmes rencontres de Cinéma Vérité. Cette année, la manifestation avait pour marraines Sa Majesté la reine Noor de Jordanie, Rama Yade (photo), Christine Albanel et Yamina Benguigui.Pour l'occasion, de nombreuses personnalités du monde du spectacle s'étaient déplacées. Parmi elles, Meg Ryan, Zoé Felix, Maria de Medeiros, Chantal Thomass, François Cluzet, Bob Geldof et sa compagne Jeanne Marine, Lilian Thuram...



La famille royale d'Espagne préside le défilé militaire du Jour de l'Hispanité à Madrid 12/10/2008

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Le traditionnel défilé militaire pour la fête nationale d'Espagne a été marqué aujourd'hui par un hommage aux soldats morts au cours des 12 derniers mois, en particulier aux quatre militaires tués dans des attentats du groupe basque armé ETA.4.600 militaires et 250 véhicules ont participé à ce défilé organisé dans le centre de Madrid en présence du roi Juan Carlos, du chef de gouvernement José Luis Rodriguez Zapatero et de nombreux officiels.Aux côtés du roi étaient présents la reine Sofia, le prince Felipe et la princesse Letizia, prince et princesse des Asturies, les infantes Elena et Cristina avec l'époux de cette dernière, le duc de Palma.Le défilé pour célébrer le "jour de l'hispanité" --correspondant à la date anniversaire de la découverte de l'Amérique par Christophe Colomb-- a démarré par un hommage aux militaires morts pendant leur service, en particulier aux trois gardes civils et à l'adjudant de l'armée de terre, tués lors d'attentats de l'ETA.

Le grand-duc Henri de Luxembourg préside la cérémonie de commémoration nationale des Morts pour la patrie 13/10/2008

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La Journée de la commémoration nationale a été célébrée au Luxembourg le 12 octobre 2008.Dans une proclamation, les membres du gouvernement ont rendu hommage aux victimes de la Deuxième Guerre mondiale, qui portent le titre honorifique "Morts pour la Patrie":"C'est avec respect que nous nous inclinons dès lors devant le courage et la détermination de celles et de ceux qui à une des époques les plus sombres de l'histoire se sont dressés contre l’envahisseur. Leur choix fut celui de l'humanité et de la liberté contre la barbarie et la dictature."En présence du Grand-Duc Henri, un service religieux a été célébré en la cathédrale de Luxembourg par Monseigneur Fernand Franck, archevêque de Luxembourg. Le programme musical y a été exécuté par la Maîtrise de la cathédrale et la Musique militaire.Après le service religieux, une cérémonie s'est déroulée au Monument national de la Solidarité luxembourgeoise, et ce en présence des ambassadeurs résidant à Luxembourg, des autorités luxembourgeoises, des membres du comité de la Flamme, du Comité du souvenir de la Résistance et des représentants des associations des anciens combattants, de la Résistance et des enrôlés de force.À son arrivée au pied du monument, S.A.R. le Grand-Duc a été accueilli par le ministre de la Défense, Jean-Louis Schiltz, et le chef d’État-major de l’armée, le général Gaston Reinig, et a passé la troupe en revue. Le chef d’État a déposé une couronne de fleurs devant le monument, puis ranimé la flamme du Souvenir. Il s'est rendu ensuite à l’intérieur du monument pour signer le livre d’or.À l'issue de la cérémonie au Kanounenhiwel, des couronnes de fleurs ont été déposées devant le Monument du Souvenir par le gouvernement, représenté par le ministre de la Défense, Jean-Louis Schiltz, et par la Ville de Luxembourg.Un cortège, précédé de la Musique militaire et d'un détachement de l'armée, sest dirigé ensuite de la chapelle des Glacis au Limpertsberg vers la Croix de Hinzert, Monument national de la Résistance et de la Déportation, où s'est déroulé la cérémonie suivante:Le dépôt de couronnes de fleurs devant le Mémorial de la Déportation par le gouvernement et par la Ville de Luxembourg a clôturé les festivités officielles de la Journée de la commémoration nationale.

La reine Sirikit de Thaïlande manifeste son soutien aux manifestants anti-gouvernementaux 14/10/2008

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Fait rarissime, la reine Sirikit de Thaïlande a assisté lundi aux funérailles d'une manifestante de 28 ans, tuée lors des violents affrontements de la semaine dernière entre la police et des milliers d'opposants à Bangkok.Le chef de l'armée, le général Anupong Paojinda, et le leader de l'opposition parlementaire, Abhisit Vejjajiva, ont également participé à la cérémonie de crémation d'Angkhana Radappanyawut.Les funérailles se sont déroulées dans un temple bouddhiste au nord de Bangkok, en présence de milliers de partisans de "l'Alliance du peuple pour la démocratie" (PAD), dont l'objectif est de renverser le gouvernement.Sirikit, âgée de 76 ans, est l'épouse du roi Bhumibol Adulyadej, 80 ans, le plus ancien monarque en exercice dans le monde, qui est sur le trône de Thaïlande depuis 1946.Dans le même temps, un porte-parole gouvernemental a déclaré que le Premier ministre Somchai Wongsawat serait reçu en audience par Bhumibol en fin de journée.Deux personnes avaient été tuées et 478 blessées dans les violences du 7 octobre à Bangkok, les pires depuis 16 ans. Les manifestants de la PAD, qui occupent le siège du gouvernement depuis le 26 août, avaient organisé un blocus du Parlement, ce qui avait entraîné des charges de la police qui avait fait abondamment usage de gaz lacrymogènes. Le gouvernement a ordonné une enquête.Sirikit a fait de nombreux dons en espèces pour venir en aide aux blessés dans les affrontements. Sa présence aux funérailles de lundi a revêtu une importance particulière, selon l'analyste David Streckfuss, historien de l'université du Wisconsin (Etats-Unis) installé en Thaïlande."Bien que de nombreux militants sociaux aient été tués au cours de la décennie écoulée, à ma connaissance, aucune de leurs funérailles n'a reçu une attention spéciale de membres de la famille royale", a-t-il dit, ajoutant: "Il est intéressant de noter que dans ce cas --un conflit controversé et qui se poursuit--, un membre de la royauté affiche, semble-t-il, un soutien".La PAD accuse la formation politique majoritaire au gouvernement --le Parti du pouvoir du peuple (PPP)-- d'être "une marionnette" de Thaksin Shinawatra qui a gouverné la Thaïlande de 2001 à 2006 avant d'être renversé par l'armée et de se réfugier en Grande-Bretagne à la suite d'accusations de corruption et d'irrespect envers la monarchie.Les partisans de la PAD avaient grandement contribué, par des manifestations de rue, à déstabiliser M. Thaksin avant le putsch de 2006.Encore aujourd'hui, les opposants de la PAD sont souvent vêtus de jaune, la couleur fétiche du roi Bhumibol."La Thaïlande ne peut pas continuer à l'avenir sans la monarchie qui fait partie de la société", a déclaré à l'AFP Sondhi Limthongkul, fondateur de la PAD.Bhumibol, immensément révéré par nombre de ses sujets, est resté silencieux à propos de la crise. Au cours des décennies écoulées, il a cultivé une image de monarque constitutionnel au dessus des mêlées politiques.En avril 2006, le roi avait toutefois qualifié de "non démocratiques" des élections législatives anticipées, convoquées par un Thaksin en difficulté et qui avaient été boycottées par l'opposition parlementaire.Et, lorsque des chars avaient fait leur apparition dans les rues de Bangkok en septembre 2006, les généraux putschistes avaient affirmé qu'ils agissaient pour protéger la monarchie.Lundi, Somkiat Pongpaibul, un des leaders de la PAD, a déclaré: "Nous sommes profondément reconnaissants et honorés que la reine ait présidé la cérémonie de funérailles d'une héroïne du peuple et de la PAD, qui a protégé la monarchie, le pays et le peuple".
Source AFP
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