Les "Royal News" ont pour objectif de vous informer des dernières actualités publiées sur les Familles Royales du Gotha. Les articles cités ici sont soit des extraits d'articles de presse, parus sur différents sites on-line, dont la source est mentionnée et que pouvez lire en intégralité en cliquant sur le lien, soit des informations fournies par les différents services de presse des Maisons Royales et que Stéphane Bern a synthétisées, traduites ou réécrites en citant ses sources.

Janvier 2017

Décès à 86 ans de l'ex-époux de la princesse Margaret d'Angleterre, Anthony Armstrong-Jones, lord Snowdon 13/01/2017

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Lord Snowdon, l'ex-mari de la princesse Margaret d'Angleterre est décédé ce vendredi 13 janvier 2017 à l'âge de 86 ans. Selon son agence de photos, Camera Press, le photographe de renom et réalisateur de films "est mort sereinement à son domicile". La reine a été immédiatement informée et s'est déclarée "profondément attristée par la nouvelle". Antony Armstrong-Jones, photographe de stars et de la bonne société dans le "swinging London" des sixties, avait épousé la soeur cadette de la reine Elizabeth II, la princesse Margaret, le 6 mai 1960, mais le couple devait se séparer seize ans plus tard et divorcer en 1978. De cette union sont nés deux enfants, lady Sarah et le vicomte Linley. Antony Armstrong-Jones, comte Snowdon, a photographié durant sa carrière de nombreuses stars et membres de familles royales comme la princesse Diana, la princesse Anne, le couple royal, mais aussi Jack Nicholson, Elizabeth Taylor ou David Bowie. Après son divorce avec la princesse Margaret, il se remaria avec une chargée de recherches à la BBC Lucy Mary Lindsay-Hogg entre 1978 et 2000.Lord Snowdon was a talented film maker and photographer whose marriage to Princess Margaret fed the gossip columns for more than a decade.His career was punctuated by lurid tales of extra-marital affairs, alcohol and drugs, but throughout it all he maintained a close contact with the Royal Family.His body of photographic work featured the cream of British society, although he was usually dismissive about his work.He was most proud of the stunning aviary he helped design for London Zoo.He was born on 7 March 1930 into a family of minor gentry.BBC royal correspondent Nicholas Witchell said the Queen was "saddened" by the news of his death. He added that Lord Snowdon had been ill for some time.The Snowdon Trust, the charity that gives grants to disabled students founded by Snowdon in 1981, said its thoughts were with his family."He helped change attitudes towards disability and campaigned tirelessly against discrimination," it said.Snowdon was the son of barrister Ronald Armstrong-Jones QC and Anne Messel, who went on to become the Countess of Rosse.He was educated at Sandroyd School, Salisbury, and then Eton, before heading to Jesus College, Cambridge, to study natural history. He switched to architecture after only 10 days but he eventually embarked on a career as a photographer after failing his second year exams.During his career he also photographed actors and actresses for theatre publicity shots, including Laurence Olivier and Marlene Dietrich.

Réforme constitutionnelle en route pour l'abdication de l'empereur du Japon Akihito 12/01/2017

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Mercredi 11 janvier 2017, la presse japonaise a révélé que le gouvernement pourrait autoriser l'empereur à abdiquer et son fils à lui succéder début 2019. Une annonce qui divise les Japonais, partagés sur les réformes envisagées.Le gouvernement japonais pourrait autoriser l'empereur à abdiquer et son fils à lui succéder le 1er janvier 2019, selon la presse japonaise. «L'exécutif a commencé à étudier la montée du prince héritier (Naruhito) sur le trône début 2019», a rapporté le quotidien Nikkei.Un changement d'empereur impliquera alors le début d'une nouvelle ère. Heisei, qui signifie «parachèvement de la paix», est le nom qui caractérise l'actuelle ère. Elle a débuté en janvier 1989, lorsqu'Akihito a succédé à son père Hirohito, marquant la fin de l'ère Showa. Si la date du 1er janvier 2019 a été choisie, c'est pour ne pas avoir une année calendaire à cheval sur deux ères impériales.En août dernier, l'empereur du Japon Akihito s'était exprimé pour la deuxième fois de son mandat en évoquant son souhait d'abdiquer. «Heureusement, je suis aujourd'hui en bonne santé, mais quand je vois ma forme décliner progressivement, je m'inquiète de la difficulté à remplir mes fonctions», avait-il déclaré dans une rare allocution télévisée.À 83 ans, l'actuel Empereur doute en effet de sa capacité à assumer le lourd protocole imposé par sa fonction. Par ailleurs, il dit vouloir aider de son vivant son fils à endosser ses futures fonctions. De nos jours, l'empereur n'a plus de pouvoir politique, mais il est défini par la Constitution comme une autorité symbolique.Mais la législation actuelle japonaise n'autorise pas l'empereur à quitter le trône de chrysanthème avant sa mort. Suite aux déclarations d'Akihito cet été, des réflexions ont été menées par l'exécutif. Le premier ministre nationaliste Shinzo Abe a nommé en septembre une commission de six personnalités, qui doit émettre le 23 janvier des recommandations.Selon les derniers sondages, 90% de la population est favorable à la modification de la loi permettant à l'empereur d'abdiquer. Néanmoins, les Japonais sont fortement divisés en ce qui concerne la méthode.Si certains sont en faveur d'une refonte de la loi régissant la Maison impériale, d'autres préfèrent la rédaction ex nihilo d'une législation spéciale offrant à l'actuel empereur, et à lui seul, le droit de léguer son titre et ses fonctions de son vivant à son fils aîné Naruhito. C'est probablement la seconde solution qui est, pour l'heure, privilégiée par la Commission.«Je souhaite que nous débattions calmement de la question» de l'abdication de l'empereur, a déclaré Shinzo Abe lors de sa conférence de presse de la nouvelle année.Cet été, le quotidien Nikkei révélait également que l'actuel empereur était partisan d'autoriser les filles à devenir impératrices, au même titre que les garçons, ce qui est aujourd'hui interdit. Une idée à laquelle est fortement opposé Shinzo Abe, ainsi que la droite ultraconservatrice.Le premier fils d'Akihito, Naruhito, et son épouse la princesse Masako ont une fille unique, Aiko. Cette réforme pourrait donc lui permettre d'accéder au trône, sauf si la Maison impériale décide finalement de choisir le prince Hisahito, neveu de l'héritier. «À l'heure actuelle, nous attendons sans idée préconçue les conclusions de la commission mandatée pour réfléchir à l'allégement des tâches de Sa majesté», a indiqué mardi Yoshihide Suga, le porte-parole du gouvernement.

Source : Le Figaro

Le gouvernement nippon envisage l'abdication de l'empereur Akihito et l'avènement du prince héritier Naruhito pour 2019 11/01/2017

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«L'exécutif japonais a commencé à étudier la montée du prince héritier Naruhito sur le trône début 2019», a notamment indiqué le quotidien Nikkei, corroborant des informations également données par d'autres journaux comme le Mainichi et le Yomiuri. Le choix du 1er janvier 2019 s'expliquerait par la volonté de ne pas avoir une année calendaire à cheval sur deux ères impériales, un changement d'empereur impliquant une entrée dans une nouvelle ère. L'actuelle ère est appelée Heisei (parachèvement de la paix): elle a débuté en janvier 1989, lorsque Akihito a succédé à son père décédé Hirohito (ère Showa).Ce mouvement fait suite à une allocution d'Akihito prononcée en août au cours de laquelle il a laissé filtrer son souhait d'abdiquer, même si la loi régissant la Maison impériale ne l'y autorise pas. Une commission désignée par le Premier ministre Shinzo Abe doit émettre ce mois-ci des recommandations qui vont dans le sens d'une loi d'exception autorisant l'actuel empereur, et lui seul, à quitter le trône de son vivant, en raison de son âge avancé (83 ans depuis le 23 décembre 2016). L'exécutif aimerait que cette nouvelle loi soit adoptée durant l'actuelle session parlementaire, mais les débats risquent d'être houleux car l'opposition et de nombreux experts préféreraient que soit réformée la loi de la Maison impériale.Toutefois, les nationalistes, dont est proche M. Abe, ne veulent pas rouvrir les discussions sur la modification de ce texte datant de l'immédiat après-guerre afin d'éviter un débat plus large, notamment au sujet de l'accession aujourd'hui interdite des femmes sur le trône du chrysanthème. «Je souhaite que nous débattions calmement de la question» de l'abdication de l'empereur, a déclaré la semaine passée M. Abe lors de sa conférence de presse de nouvel an. «À l'heure actuelle, nous attendons sans idée préconçue les conclusions de la commission mandatée pour réfléchir à l'allègement des tâches de Sa majesté», avait ajouté mardi le porte-parole du gouvernement, Yoshihide Suga.

Source : AFP
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